Petit-déjeuner simple posé sur une table en bois face à un lac au lever du jour

Une autre façon de parler d’autonomie

Aujourd’hui, on trouve beaucoup de contenus sur l’autonomie. On y parle de vie simple, de rupture, de feu, de nature, de décroissance, de retour à l’essentiel.

Ces récits peuvent inspirer, donner envie, ouvrir des portes. Mais parfois, quelque chose ne colle plus. L’image est forte… mais le fond reste flou. Le projet semble idéal… mais la réalité résiste.

Ce blog part de là : de ce moment où l’on commence à douter — non pas de l’élan, mais de la forme qu’il prend.

➡️ Lire : Autonomie – entre mythe et réalité


Qui parle ?

J’ai 60 ans.

J’ai passé 25 ans dans la construction et l’entrepreneuriat. J’ai construit ma maison en bois en Dordogne, de mes mains, sans rien y connaître au départ. Planche après planche, erreur après erreur.

Cette expérience m’a appris ce qu’était vraiment l’autonomie : pas un idéal théorique, mais une compétence qui se construit dans l’action, avec ses limites et ses ajustements permanents.

Aujourd’hui, un vent nouveau me pousse à changer quelque chose et à expérimenter 6 mois en Asie du Sud-Est.

Ce blog documente cette transition en temps réel. Ce n’est pas un guide. C’est un parcours. Je partage ce que j’apprends, ce qui fonctionne, ce qui ne suffit pas, et ce que cela m’oblige à reconsidérer.

Ce que beaucoup appellent « autonomie »

Quand on parle d’autonomie aujourd’hui, on pense souvent à des choses très concrètes : vivre avec peu, partir loin, savoir faire un feu, dormir dehors parfois, pêcher, s’isoler, se débrouiller.

Ces expériences ont une vraie valeur. Elles confrontent et révèlent. Mais elles ne suffisent pas.

Elles ne disent pas comment décider quand l’élan retombe. Ni comment rester lucide quand le décor est beau. Ni comment continuer quand la fatigue, le doute ou la complexité apparaissent.

Pourquoi ces expériences ne sont pas le cœur du sujet

Savoir faire un feu ne rend pas autonome. Dormir sur une plage non plus. Vivre avec peu ne suffit pas.

Ces expériences ne sont pas des solutions. Ce sont des miroirs. Au mieux, des outils de clarification — pas des clefs de sortie.

Elles montrent ce à quoi on tient vraiment. Elles révèlent nos dépendances invisibles. Elles mettent en lumière ce qu’on croyait être de la liberté… et qui ne l’est pas.

Ici, elles servent à comprendre. Pas à prouver ou à imiter. Pas à vendre un modèle.

Ce que j’appelle vraiment autonomie

Pour moi, l’autonomie n’est pas un état figé à atteindre. C’est une capacité à s’orienter quand rien n’est évident.

Elle se joue sur plusieurs plans :

Argent : il ne s’agit pas d’être riche ni ascétique, mais de sécuriser une base, d’augmenter sa marge de manœuvre, et de ne pas devenir prisonnier d’une seule source ou promesse.

Lieu : il ne s’agit pas de trouver « l’endroit parfait », mais de savoir lire un lieu, s’y poser sans s’y enfermer, et savoir repartir sans que ce soit un échec.

Corps : il ne s’agit ni de performance ni de dureté, mais de construire une vie que le corps peut habiter dans la durée, sans héroïsme ni fatigue glorifiée.

Relations : il ne s’agit ni de vivre seul ni d’appartenir à un groupe, mais de choisir consciemment à quoi et à qui s’exposer, et de se retirer quand la clarté l’exige.

Sens : il ne s’agit pas de trouver une réponse, mais de créer les conditions qui permettent de se réajuster, sans se trahir ni se figer.

Ce que ce blog refuse volontairement

Ce blog ne propose pas de modèle universel. Il ne promet pas de transformation rapide. Il ne vend pas de vie alternative clé en main. Il ne cherche pas à convaincre.

Il refuse le folklore de la liberté. Il refuse les postures héroïques. Il refuse les récits où tout s’aligne une fois pour toutes.

Comment lire ce blog

Ce blog partage un chemin en cours. Ce sont des expériences, des déplacements, des essais.

Les articles ne donnent pas de réponses définitives. Ils proposent des repères, des critères, des angles de lecture.

Il y aura des contradictions. Des ajustements. Des retours en arrière. C’est volontaire.

Ce blog est aussi un récit. Il documente un chemin, pas une méthode. Je partage ce que j’apprends, ce qui ne suffit pas, et ce que cela m’oblige à reconsidérer.

Ce blog est pour toi si…

Tu te reconnais dans au moins 5 de ces 8 points :

  • Tu as 40-60 ans
  • Tu as « réussi » selon les normes (travail, maison, stabilité), mais quelque chose manque
  • Tu veux plus de liberté, de sens, de simplicité
  • Tu as peur de tout quitter (c’est normal)
  • Les blogs digital nomad de jeunes de 25 ans ne te parlent pas
  • Tu veux du concret ET du sens (pas l’un sans l’autre)
  • Tu es prêt à te remettre en question sans chercher de recette toute faite
  • Tu acceptes que le chemin soit sinueux, avec des contradictions et des ajustements

Si tu te reconnais dans 5 de ces 8 points, tu es au bon endroit.

Ce blog n’est PAS pour toi si…

  • Tu cherches des recettes rapides ou des solutions clé en main
  • Tu veux consommer de l’inspiration sans te remettre en question
  • Tu attends des promesses de transformation garantie
  • Tu cherches un modèle à suivre pas à pas

Suis mon parcours en temps réel

Ce blog documente un projet réel : je quitte ma vie en France pour expérimenter 6 mois en Asie du Sud-Est.

L’objectif : tester une autre façon de vivre, plus libre, plus simple, plus autonome.

Ce n’est pas un fantasme. C’est en cours. Tu peux suivre le chemin en temps réel.

➡️ Mon défi : 6 mois pour vivre librement

➡️Journal de liberté (mises à jour régulières)

Par où commencer

Si ces lignes font écho, tu peux commencer par là :

➡️ C’est quoi le vrai luxe ?

➡️ Argent, confort et liberté

➡️ Autonomie : entre mythe et réalité

➡️ Vision & fondations

Le reste viendra ensuite. Ou pas.